18.08.2009
MIJI de Emilie Flore Faignond
La poétesse Emile Flore Faignond ; l'auteur(e) de ce récit foisonnant qu'il me plaît de présenter au lecteur, se contente d'une formule lapidaire -un seul mot- en guise de titre. Et pourtant dès le seuil franchi, l'on se sent comme happé. Tant il est vrai que le vocable " Miji " interpelle aussi bien par sa sonorité que par sa charge connotative.
Il est susceptible de réveiller bien de résonances enfouies au plus profond du lecteur pour peu qu'il ait une connaissance de langues congolaises.
L'intitulé - " Miji " que je traduis par " racines " - sans nul doute est programmatique.
Il évoque l'enracinement et laisse entrevoir en filigrane le déracinement.
Je le comprends pour ma part à plusieurs niveaux ; je lui prête de ce fait plusieurs significations. Il s'agit de prendre racine dans et par la parole, et plus spécifiquement par l'écriture.
Cette écriture est sous-tendue par la volonté d'échapper à l'éphémère.
Antoine Tshitungu Kongolo ( extrait de la préface)
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11.08.2009
Une mémoire vivante par Laurence Vanpaeschen
Aux pays du fleuve et des grands lacs africains
Tome 1
"chocs et rencontre des cultures"
Archives et Musée de la Littérature, 448 p.
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